Tu vis dans un silence éternel et muet,
où je traduis tes regards et lis dans tes sourires,
interprétant les mots que tes mains veulent dire
dans ton language étrange qui semble être un ballet..
Un émouvant ballet que tu règles pour moi
de gestes façinants qui ne sont jamais les mêmes
et quand du bout des doigts tu murmures je t'aime,
j'ai l'impression parfois comme entendre ta voix..
Mon amour, mon amour, mon amour,
mon émouvant amour, mon merveilleux amour, mon déchirant amour
Comme pour te parler, je manquai de moyens me trouvant près de toi,
comme en terre étrangère, ne pouvant me servir d'aucun vocabulaire,
à mon tour j'ai appris le langage des mains, tu ris un peu de moi,
car je suis maladroit, et fais souvent des gaffes,
je n'ai jamais été très fort en orthographe,
mais j'ai tant à te dire et je t'aime si fort..
Mon amour, mon amour, mon amour, mon émouvant amour,
mon merveilleux amour, mon déchirant amour..
**Et à l'abri dans son petit coin d'éternité Toy braille, braille à s'en faire éclater les poumons, le dernier mégot fumant encore**
"J'ai commis tous les crimes, sauf celui d'être mère" (derivé d'une citation de Cioran).
Ceux qui sont au courant de l'histoire en seront rassurés..C'est pas encore pour maintenant.
Partie au Lido hier, rentrée à moitié murgée, c'est dans ces moments là que je me sens le plus en osmose avec les gens...Ca n'a pas loupé, à l'arrière de la voiture on pouvait entendre deux folles se déchainer sur Bohemian Rhapsody.
Décue par le spectacle, les paroles sont peu recherchées, du play-back..Mais une bonne mise en scène.
Coup de foudre pour une chanson d'Aznavour que je ne retrouve plus..Une chanson parlant d'amour mort et d'yeux bleu...
**Une communion avec son ancien "Moi", un retour aux sources...comme chaque été**
"Mais j'ai tant à te dire,et je t'aime si fort.."
Je vais trop vite.